Mon parti pris est de favoriser les apports concrets que ce soit en terme de savoir, savoir-faire ou savoir-être. Au programme donc, beaucoup de pratique et d'exercices afin de s'approprier les contenus. L'objectif restant toujours l'autonomisation progressive des stagiaires. Autrement dit, il s'agit d'écouter et d'observer chacun pour adapter le rythme et le contenu à la demande.
La formation étant parfois une situation inconfortable car on prend conscience d'un « manque » en terme de compétence, il peut être nécessaire de rassurer les participants sur leur capacité à évoluer favorablement.
L'animateur doit être un modèle au sens où il doit incarner ce qu'il délivre comme contenu : il doit être l'expression même de ce qu'il transmet. Ainsi, s'il anime un module sur la communication, il doit communiquer selon les critères qu'il enseigne. S'il explique des techniques de gestion du stress, il doit être capable de gérer ses propres émotions face à l'hostilité, etc.
L'animateur doit être un modèle, oui, mais un modèle imparfait : il peut se tromper, ne pas savoir... En toute circonstance, il doit se montrer humble et humain pour éviter d'être idéalisé. Il doit rester un modèle accessible.